En arpentant le poème de Jean

En arpentant le poème de Jean

Plutôt que de traduire Évangile par « Bonne nouvelle », Dominique Collin propose une autre traduction :
« Parole d’encouragement ».

Le Christianisme donne le courage, le goût d’exister et de bien vivre. C’est une parole ajustée à notre désir de vivre. Beaucoup de gens sont dans la lassitude du désir et Jésus nous guérit, il réveille le désir de vivre, de remettre de la vie dans la vie…
Relisons les premiers et les derniers mots de la Bible : « Au commencement, viens ! »
Voici comment on peut les lire :
« Quel que soit ton passé, ton passif, du neuf s’inaugure pour toi aujourd’hui. Tu es toujours à un commencement. Si tu t’ouvres à l’avenir, tu deviens. »

Je voudrais partager avec vous mon bonheur de lire et de travailler l’évangile de Jean… et de me laisser travailler par lui. Je l’ai fait sous forme d’histoire et de rencontre : je souhaite que le plus grand nombre puisse y trouver, à travers ces quelques extraits sous forme de paraboles, un intérêt à (re)découvrir ainsi, en passant, la richesse sans cesse nouvelle de la Parole qui nous parle.
La « légèreté »de cet écrit poursuit, à sa manière, la pertinence de la description de l’histoire de Chris et de ceux et celles qui l’ont entouré,
dans leur quête de sens et de vérité.

L’enjeu pour Jean l’évangéliste, me semble-t-il, est de nous faire entrer
dans une intimité avec Dieu d’une manière passionnante…
Passion dans les deux sens du terme : celle qui met en marche de manière heureuse, joyeuse, comme un amour à crier pour tous;
et celle, qui crucifie, douloureusement, de n’être pas comprise et partagée.
Toutes deux sont des feux ardents qui,ne brûlent pas en cendres amères mais se consument en lumière, à chaque lecture de cet évangile, toujours plus émerveillée et réjouissante.

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