J’ai mal à la France…

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La bataille du Pont d’Arcole

Cri de colère !

J’ai mal à la France…
Où en sommes-nous arrivés quand un président et son sinistre de l’intérieur bafouent les lois les plus élémentaires de l’humanité pour de pures raisons électoralistes ?
J’ai honte !
54 personnes dont une femme enceinte et un vingtaine d’enfants qui « agressent » 68 millions de français, et font peur à leurs « tout-puissants » responsables, modelés, comme du papier mâché, par les sondages.

Pour qui se prennent-ils ces élus avec 18 % des voix pour rejeter à la mer ces êtres humains, en quête de survie parce que ces mêmes responsables pillent leur pays d’origine et les obligent à fuir la détresse et la mort semées par ces voyous en col aussi blanc que leur cœur semble noir ?
Il ne s’agit pas de stopper les migrations mais de sauver des vies.
Face à cette « invasion », saluons le « courage » de nos « responsables » !
C’est la bataille du pont d’Arcole revisitée : Celui qui se prend pour un nouveau Bonaparte a fièrement repoussé les envahisseurs et sauvé la France !
Qu’il range son funeste drapeau ! Nous ne le suivrons pas dans ces dérives basses, mesquines et dérisoires. Et ce n’est pas parce que ses godillots- grenadiers de l’Assemblée le suivent aveuglément qu’il doit croire que tout les citoyens pensent comme lui.
Sait-il qu’à Arcole, son idole, Bonaparte, s’est enlisé dans les marais et n’a du son salut qu’à l’intervention de tiers ?
Je fais mienne cette invitation de Stéphan Zweig à mon « cher » président :
« Regarde-les donc bien, ces apatrides, toi qui as la chance de savoir où sont ta maison et ton pays, toi qui à ton retour de voyage trouves ta chambre et ton lit prêts, qui as autour de toi les livres que tu aimes et les ustensiles auxquels tu es habitué. Regarde-les bien, ces déracinés, toi qui as la chance de savoir de quoi tu vis et pour qui, afin de comprendre avec humilité à quel point le hasard t’a favorisé par rapport aux autres. Regarde-les bien, ces hommes entassés à l’arrière du bateau et va vers eux, parle-leur, car cette simple démarche, aller vers eux, est déjà une consolation ; et tandis que tu leur adresses la parole dans leur langue, ils aspirent inconsciemment une bouffée de l’air de leur pays natal et leurs yeux s’éclairent et deviennent éloquents. »
Stefan ZWEIG — Voyages (1902-1939)
Oui, regarde-les bien, droit dans les yeux et toute honte bue, pendant que tu mets 600 000 € pour refaire ta salle des fêtes de l’Elysée avec l’argent des contribuables que tu saignes à blanc …
… Oui, qui sauvera nos responsables des marais de la bassesse, de l’insignifiance et du mépris ?
Est-il encore temps et possible de donner une image redorée de mon pays et qu’il retrouve sa fierté ?
Ma France, réveille-toi !

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