Colchiques dans les près fleurissent, fleurissent…

Les  pénitents des Mées

Les colchiques dans la montagne annoncent la fin de l’été. Elles m’ont accompagné ce jour au long de la randonnée que j’ai effectué avec des amis aux Mées sur la crête des Pénitents et dans la forêt proche .
Le village des Mées doit sa notoriété aux rochers étroits qui se dressent sur plus de 100 mètres de haut sur la commune. On les appelle les Pénitents en raison de leur forme longue et étroite. Certains y ont vu une procession de moines coiffés d’une capuche pointue. D’après la légende il s’agirait des moines de la Montagne de Lure pétrifiés par Saint Donat, leur supérieur, au temps des invasions sarrasines et punis ainsi pour s’être épris de jeunes femmes mauresques.
Ah ! La concupiscence ou la convoitise sont vieilles comme le monde, même chez les religieux… !

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La Réunion semaine 4

A La Reunion c’est la grande campagne sucrière qui debute. D’immenses « cachalots » (immenses remorques où s’entassent les tiges de canne fraîchement coupées )envahissent les routes invitant à la prudence. D’autant plus que la situation automobile est dantesque. Pire qu’en région parisienne et nous sommes pourtant en période de vacances !

Voici ce qui a retenu mon attention cette semaine.

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La Réunion semaine 3

Troisiéme semaine à l’île de La Réunion. Attentif à ce qui se passe en métropole et ailleurs dans le Monde.
Ici nous avons quitté notre hébergement dans « les hauts » : il fait froid en cette période hivernale ! D’autres amis de notre fille partis en vacances en métropole nous prête leur appartement sur la côte à St Leu ou la température est plus agréable.
Voici ce qui a retenu mon attention cette semaine.

Consternant

« Consternant ». Dans ces trois syllabes il y a « sternant »… Mais je retiens la première !!
On pourrait en rire si ce n’était dramatique.

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Histoires de femmes

Le trou St Martin est dans l’échancrure située au 2/3 de la barre à droite

Face à chez moi se dresse, au loin, la grande barre des Dourbes solidement amarrée au Pic de Couard. 17 kms de long (la plus grande d’Europe dit-on), elle surligne l’horizon entre ciel et terre à 1730 m d’altitude. Chaque soir son grès blanc s’illumine des couleurs du soleil couchant. Toutes les palettes de couleurs y passent au gré du jour, de sa limpidité, de ses éventuels orages. Voilà bien longtemps que ce massif « m’appelait » et jeudi dernier j’ai pu gravir et arpenter la crête, sur 12 kms, du Pas de Tartonne au Pas de la Faye (prononcer faille. le ‘Pas’ dit le ‘Passage‘) . En découvrant par le haut le « trou Saint Martin » qui deux fois l’an, le 11 novembre et le 30 Janvier laisse passer le soleil, très bas à ces saisons, pour venir illuminer une petite minute le rocher Saint Martin bien en contrebas.

Le décor étant planté, j’en viens au sujet de mon billet. Allez donc savoir pourquoi, dans mon semi sommeil, la nuit suivante cette marche et cet environnement m’ont fait pensé à Rahab la prostituée et à… Anne Soupa. Avant de vous dire pourquoi je vous présente ces deux figures de femmes :

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Il n’y a pas d’abonné au numéro que vous avez demandé

Le Haut-comité supérieur pour la fraternité humaine est un organisme indépendant regroupant des leaders religieux, des chercheurs en éducation et des personnalités culturelles du monde entier, Il est voué à la réalisation des objectifs du Document sur la fraternité humaine(1)  signé par le Pape François et le Cheikh Ahmed el-Tayeb, grand imam d’Al-Azhar, lors du voyage apostolique du Pape aux Émirats Arabes Unis en février 2019.
Le Haut-Comité pour la fraternité humaine, a appelé les leaders religieux et les croyants à travers le monde à une journée de jeûne, de prières et de participation à des œuvres de charité, le jeudi 14 mai dernier pour « implorer Dieu d’aider l’humanité pour mettre fin à la pandémie inédite du coronavirus » .

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Lettre à Diognète

Il est fait souvent référence ces derniers temps à la « lettre à Diognète » sur les réseaux sociaux, en particulier religieux ou apparentés. La polémique soulevée par certains évêques français en opposition au gouvernement pour ouvrir les lieux de culte le plus tôt possible a ravivé les difficultés de relations pour certains concernant la liberté de culte au sein d’un état laïc.
Un programme dans cette lettre est décliné pour décrire un chrétien dans la cité :
Il ne se distingue pas parle langage ou les coutumes.
Il obéit aux lois de l’Etat et aux devoirs du citoyens ordinaires.
Il est l’âme du monde et le fait vivre.
Il aime ceux qui le détestent.

On comprend donc combien ce document est d’actualité face aux désirs de certains clercs et croyants de se singulariser et dire leurs différences. Cette « piqûre de rappel » avec ce texte mérite l’attention de ceux et celles des croyants qui voudraient se situer « hors du monde ».
Ce vieux manuscrit des années 190-200 a été écrit sans doute à Alexandrie. On ne connait pas l’auteur.
C’est un certain Thomas d’Arezzo en 1436, qui le découvre parmi des papiers d’emballage dans une poissonnerie de Constantinople. Il s’empresse d’acheter ce document qui n’est autre que la copie du texte original qui avait disparu…
voici quelques extraits (le document entier peut être lu ici)
:

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La « stabulation libre » ou quatrième lettre aux amis confinés

Je vous partage ce long et dense propos de François Cassingena Trévedy.
Peu de commentaires s’imposent si ce n’est une invitation à prendre le temps de l’habiter.
Je vous invite à vous abonner à sa page Facebook, qu’il appelle « le livre des visages ».
https://www.facebook.com/francois.cassingenatrevedy/posts/3174659166091901

Chers amis, encouragé par votre invisible présence, par les manifestations si nombreuses de votre assentiment, par la belle densité de vos réponses (j’aimerais pouvoir répondre à chacun de vous), je reviens au rendez-vous et me sens désormais votre obligé. Saurai-je vous dire assez combien vous m’êtes précieux et combien vous me donnez à espérer en ces temps où notre espérance est parfois mise si rudement à l’épreuve et où l’on peut rencontrer, à l’occasion, une étonnante l’hostilité ? Il me semble que nous formons désormais une réelle communauté qui prend de la consistance, de la cohésion, de la profondeur.

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Lettre aux mouvements et organisations populaires

A se focaliser sur le Covid 19, les médias mainstreams ne nous ouvrent guère à d’autres événements tous aussi importants.
En plein pandémie, le jour de Pâques, le pape François écrit une lettre aux mouvements et organisations populaires (rien que ces appellations n’intéressent pas les médias !)

Qui sont ces destinataires ?
Essentiellement des acteurs de terrain qui agissent concrètement au service de personnes du milieu ouvrier et des quartiers populaires partout dans le monde.
Que leur dit-il ?« Vous revendiquez vos droits au lieu de vous résigner et d’attendre que tombent les miettes de ceux qui détiennent le pouvoir économique ».

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Et si je meurs ?

On dit que les premières civilisations sont nées à partir de la capacité des hommes préhistoriques à mettre en place des rites funéraires pour accompagner les défunts dans leur passage au-delà de la mort.
Sans doute que, bien avant, l’humain s’interrogeait sur les cycles de la vie et de la mort. Sa réflexion et sa manière de s’occuper des défunts ont participé à l’émergence d’une conscience qui a fait de lui un homme et non plus un animal. Cette capacité de penser, cette « spiritualisation » de l’homme, s’est développée au cours des siècles jusqu’à nous aujourd’hui, à travers le temps, les modes de vie et de vivre ensemble, les coutumes, les religions, les spiritualités …
L’épidémie du Covid 19 vient bousculer cet héritage séculaire et universel qui a fait de nous des êtres de chair et d’esprit.

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